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Deux émissions de présentation de l’album “Dieu te cherche”, produit par l’Eglise Réformée du Marais, seront diffusées sur Fréquence Protestante (100.7, bande FM), les jeudis 1er et 15 mai à 13h00 et seront reécoutables durant 15 jours sur internet sur www.frequenceprotestante.com
Pour pouvoir écouter un extrait du single “Dieu te cherche“, vous pouvez simplement cliquer sur le bouton de lecture.
Vous pouvez acquérir le titre ou la version instrumentale sur le site de SephoraMusic.com
Paroles et musique de Gilles Boucomont
sur un texte d’Alexandre Vinet (XIXème s.)
1. Ô mon Père, ma prière
Ira-t-elle jusqu’à toi,
Si toi-même, Dieu qui m’aimes,
Tu ne descends jusqu’à moi ?
Ô mystère : ta voix, Père,
Peut me guider dans mes choix.
Ô mystère : ta voix, Père,
Est audible pour ma foi.
2. Des abîmes jusqu’aux cimes,
Vers le trône de mon Roi,
Ma prière, ô mon Père,
S’élèvera jusqu’à toi.
Ô Dieu tendre, veuille entendre
Tous les soupirs de ma voix.
Ô Dieu tendre, veuille entendre
Le moindre espoir de ma foi.
3. C’est toi-même, Dieu que j’aime,
Toi que je désire, oui, toi.
Ta présence, ton absence,
C’est vie ou c’est mort pour moi.
Que ta grâce en moi trace
Tous les contours de ta loi
Que ta grâce en moi trace
Le Royaume de mon Roi.
4. Éphémère, la prière
Ne s’installe pas en moi.
Que ton Esprit, quand je te prie,
M’enracine en Christ, en toi.
Que ton amour, la nuit, le jour,
Nous libère de tout poids.
Que ton amour, la nuit, le jour,
Vienne affermir notre foi.
Psaume 16, dans la bible
Paroles de David (Xème av. J.-C.), Théodore de Bèze (XVIème s.), révisées par Roger Chapal (XXème s.) et Gilles Boucomont (XXIème s.)
Musique de Gilles Boucomont
1. Sois, ô mon Dieu, ma garde et mon appui ;
En toi, Seigneur, je mets mon espérance.
Je ne connais sur la terre où je vis
Plus grand bonheur que d’être en ta présence ;
Et ces faux dieux que partout l’on adore,
Ces dieux d’airain, d’argent, de sang ou d’or
Et ces faux dieux que partout l’on adore,
Je les récuse, Dieu seul est mon trésor.
2. Tu es, Seigneur, mon bonheur et ma part ;
Tu m’as remis la coupe de ta grâce,
Je resterai toujours sous ton regard,
Nul ne pourra me voler cette place.
Loué sois-tu pour ta bonté qui donne
Un héritage, un lieu, une couronne ;
Loué sois-tu pour ta bonté qui donne
Un avenir à ceux que tu pardonnes.
3. Béni sois-tu, vigilant conseiller,
Même la nuit, mon cœur inquiet t’appelle.
Tu viens, Seigneur, ordonner mes pensées,
Tu fais briller une flamme nouvelle.
Alors mon âme exulte d’allégresse,
Mon cœur en paix ignore la détresse ;
Alors mon âme exulte d’allégresse,
Mon corps repose et plus rien ne l’oppresse.
4. Tu ne veux pas que, livré à la mort,
Ton bien-aimé demeure sous la terre ;
Tu ouvriras de tes mains, ô Dieu fort,
Pour tes élus un chemin de lumière ;
Ils connaîtront cette joie éternelle
Que ta présence à jamais renouvelle.
Ils connaîtront cette joie éternelle :
Auprès de toi, Seigneur, la vie est belle.
5. Sois, ô mon Dieu, ma garde et mon appui ;
En toi, Seigneur, je mets mon espérance.
Je ne connais sur la terre où je vis
Plus grand bonheur que d’être en ta présence,
Ta présence…
Paroles et musique de Gilles Boucomont
sur un texte de Théodore Monod (XIXème s.)
1. Seigneur mon Dieu, bénis tous ceux que j’aime.
Ils sont au cœur de mes joies, mes soucis.
Deviens leur Dieu, deviens leur bien suprême,
Que pour t’aimer nous soyons tous unis.
Quand j’ignorais mon péché, ma misère.
Quand je vivais sans Dieu, sans Rédempteur,
Je désirais tous les biens de la terre,
Pour eux : santé, plaisirs, richesse, honneurs…
2. Mais aujourd’hui, éclairé par ta grâce,
Je sais enfin discerner les vrais biens,
Ta paix, mon Dieu, la clarté de ta face :
Voilà mes vœux pour moi-même et les miens.
Écoute-les, et que dans ta Parole
Mes bien-aimés trouvent enfin Jésus.
Car c’est lui seul qui sauve et qui console.
Qui croit en lui ne sera pas déçu.
3. Depuis longtemps, je marche solitaire
Dans ce chemin qui conduit au bonheur.
Je suis tout seul à t’offrir ma prière.
Nul autre coeur ne répond à mon cœur.
Oui, bon Sauveur, et c’est là ta promesse,
Celui qui croit ne peut être orphelin ;
Son Dieu pour lui, d’un père a la tendresse,
Et cet amour n’aura jamais de fin.
4. Mais si pour moi je n’ai plus rien à craindre,
Si j’ai trouvé mon refuge en la foi,
Puis-je penser, sans gémir et les plaindre,
A tant d’amis qui vivent loin de toi ?
Que les rayons du Soleil de justice
Viennent enfin resplendir à leurs yeux :
Et qu’en leurs cœurs ton œuvre s’accomplisse !
Écris, Seigneur, tous leurs noms dans les cieux.
Paroles et musique de Gilles Boucomont
sur un texte de Théodore Monod (XIXème s.)
1. Chaque matin je répète,
En invoquant l’Éternel :
“Que Ta volonté soit faite
Sur la terre comme au ciel”.
Dieu puissant, c’est toi qui donnes
A tous les êtres leur loi :
Le vent souffle où tu l’ordonnes,
Et il n’obéit qu’à toi.
2. Parmi les enfants des hommes
Il en est un seul, Seigneur,
Qui, sur la terre où nous sommes,
T’a servi de tout son cœur.
S’avançant vers le calvaire,
Par tous les siens rejeté,
Il disait : “Je viens, mon Père,
Accomplir Ta volonté.”
3. Je veux marcher sur sa trace
Désormais, jour après jour ;
Je veux vivre avec audace
Son commandement d’amour.
Affranchi de l’esclavage
De ma fausse liberté
Mon aliment, mon breuvage,
Père, c’est ta volonté.
4. Chaque matin je répète,
En invoquant l’Éternel :
“Que Ta volonté soit faite
Sur la terre comme au ciel”.
Il n’y a pas dans le ciel même,
Plus haute sérénité,
Que celle d’un cœur qui t’aime
Et qui fait ta volonté.
5. Chaque matin je répète,
En invoquant l’Éternel :
“Que Ta volonté soit faite
Sur la terre comme au ciel”.
Donne sens à mes problèmes
Mes questions, mes vérités,
Et viens m’enseigner toi-même
A faire ta volonté.


